Bon, je vais à la librairie-papeterie aujourd'hui (palpitant!), je devais acheter un cahier (re-palpitant). Du coup je me dis je vais en profiter pour regarder les livres et à tout hasard trouver un petit bouquin en français, parce que j'ai tout lu mes livres.... et les livres en portugais j'ai encore un peu de mal!! Bref je regarde dans le rayon langue étrangère.... et le seul bouquin français que je trouve c'est la biographie de Nicolas Sarkozy par Catherine Nay (avec en prime une belle photo de mon petit cher président).... c'est désespérant!
mardi 27 janvier 2009
vendredi 23 janvier 2009
Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille!
Mardi 20 Janvier 2009
Je sors de chez moi pour me rendre à la gare routière, soleil ! 2 minutes plus tard quelques gouttes, 5 minutes plus tard, énorme orage, des bourrasques de vent qui retourne mon parapluie, de la pluie, beaucoup de pluie… j’arrive à la gare complètement trempée, mes sacs, mes presses, mes cartons aussi, la figure dégoulinante, je sortais de la douche. Le gentil monsieur de la gare qui commence à me connaître me lance un : « - tu es toute mouillée !!….- un peu !! ». Sur tout le trajet pluie, pluie, pluie, arrivée dans la serra do cipo, alors que mon pantalon avait finalement séché… pluie ! Y’a plus qu’à tout faire sécher… cette semaine s’annonce bien !
Mercredi 21 Janvier 2009
Bon la journée commence à 7h, par un réveil forcément difficile… ensuite café, préparation du sac, il pleut pas je dirais même que le temps est pas si pire puisque je vois les montagnes en face. Bon j’attaque ma journée toute guillerette…. Je me galère quand même dans la montagne avec mon quadrat, mon herbier et tout le bordel. 45 minutes plus tard voilà arrivée, j’entame tranquille mon boulot, une averse me passe à coté…cool…. 10 minutes plus tard, cette fois ci elle me rate pas… mais j’avais prévu le coup, plastique pour le sac, kway pour moi… faut m’imaginer assise sur le seul petit caillou qui trainait par là, mon sac devant, mon herbier sur les genoux, le tout sous le parapluie à poiroter….le temps que l’averse cesse. Bon première averse on s’en sort bien…j’ai le kway trempé, mais les pieds sont toujours au sec, le pantalon et les fesses aussi, 15 minutes plus tard, de nouvelles goutes qui tombent, on reprend les mêmes et on recommence…. Sauf que là, ben c’était un peu plus qu’une averse passagère… genre gros orage. En 2 minutes l’eau est montée de quelques centimètres sur le terrain, qui est légèrement en pente, du coup ben mes fesses mouillées… des bourrasques de vent en plus, comme elles ont retournées (et cassées) mon parapluie… bon ben j’me suis fait toute mouillée, du brouillard on voyait plus rien. J’ai attendu 5 minutes sur mon caillou (j’étais déjà mouillée) espérant que l’orage passerait vite… mais que neni, quand j’ai entendu le tonnerre, j’ai décidé de rentrer. La descente est toujours plus facile que la montée, il n’empêche qu’une demi heure de marche sous l’orage c’est long…sans compter le fait que dès qu’il y a un orage le niveau des ruisseaux monte sévère, et alors on découvre par enchantement que le petit ruisseau peut devenir un gros torrent… évidement tous les endroits où j’ai l’habitude de franchir les ruisseaux sont impraticables, le niveau est monté d’un mètre par endroit, c’est d’autant plus drôle que j’ai quand même pas mal de torrent à franchir et que là où il n’y avait pas forcément de ruisseaux avant et bien il y en a un… au final ça fait un bon paquet de torrents à traverser. Je me dis que de toute façon, mouillée pour mouillée, ça fait splouch splouch dans mes chaussures depuis un bon moment déjà, je finis par traverser les ruisseaux directs si j’ai de la chance j’ai de l’eau jusqu’aux chevilles avec moins de chance j’ai de l’eau à mi mollet. En plus y’a du brouillard, les roches qui glissent et je trimballe mon herbier avec moi que je ne veux absolument pas mouiller donc sous le parapluie, que le vent à retourné et cassé, je le rappelle! Un peu plus de 30 minutes plus tard, j’arrive trempée jusqu’à l’os au labo, l’herbier est sain et sauf quelques petits dommages mais rien de grave. Je prends une bonne douche chaude. Vers 14h30 la pluie cesse… enfin ! Je décide d’y retourner. Ne voulant pas mouiller d’autres habits (comme j’en ai pas beaucoup), je réenfile mes vêtements tout mouillé, vu le degré d’humidité pour le séchage faut repasser… en tout cas c’est horrible, je mets quand même un short sous mon pantalon humide, un débardeur sec et des chaussettes bien sèches. Je vide l’eau de mes chaussures et c’est reparti. Bon il y a une fine bruine (qui n’est pas s’en rappeler le crachin breton !) du coup c’est pas tip top mais on fait avec…quelques heures plus tard je rentre de nouveau toute mouillée, quoique un peu moins que ce matin !! Heureusement, Bruno qui travaille ici avait fait le café… et j’avais avec moi le meilleur remonte moral qui soit : des PETITS LU (Merci Tony ) avec de la « doce de leite » (compote de lait, littéralement !!), ça fait vraiment plaisir ! Ce soir en regardant le journal national, on nous informe que c’est la pire saison des pluies depuis bien longtemps ici (sans dec’), y’a des inondations un peu partout depuis décembre, des orages en veux-tu en voilà, pas mal de gens qui ont perdu leur maison, des morts à cause de la foudre, et la bonne nouvelle… ça va durer un peu plus longtemps que d’habitude, jusqu’en Avril, rrraaa la poisse !! On nous explique en fin de reportage que toute cette flotte serait du à La Niña, phénomène inverse d’El Niño !! C’est bien ma veine ! Le reportage était suivi de la météo, prévisions pour demain : orage !
Jeudi 22 Janvier 2009
Tout d’abord une petite pensée pour mon cousin martin qui fait le fou en Australie et qui doit fêter comme il se doit ses 19 ans, dans son super van…. J’attends de voir les photos !! BON ANNIVERSAIRE cousiiiiiiiiin, plein de gros bisous!
Bon de ce coté ci du monde, on est loin du cagnard australien, je me suis fait réveiller à 5h du mat’ par la pluie battante, je me dis alors que la journée va être longue… c’est sympa les tropiques…du coup ben on reprend les mêmes et on rcommence. Je mets mes chaussettes mouillées, je mets mes chaussures mouillées (horrible !) et c’est parti. Je prévois d’aller moins loin qu’hier, une petite bruine toujours mais ça va… je collecte mes plantes, y’a des éclaircis, on voit le soleil, le ciel bleu, c’est pas si pire, l’espoir revient, et puis une petite averse ! Finalement comme le temps a l’air correct je décide de retourner au même endroit qu’hier. Je retrouve mon quadrat, une petite averse, je finis mon quadrat (VICTOIRE !), j’en commence un autre, une nouvelle averse, je continue, au loin une méga averse qui finalement passera juste à côté, mais pof… j’me prends une averse qui m’arrive par derrière, je l’avais pas vu venir ! On continue, averse, on continue, nouvelle averse qui se dirige droit sur moi, en fait c’est un orage et là on rigole moins. En boule sous mon parapluie j’arrive à limiter les dégâts sous une averse, mais sous un orage rien n’y fait…et comme le tonnerre se rapproche je capitule, et je me rentre… j’arrive au labo forcément mouillée comme une mal-propre (je passe sur les détails de la descente dans les torrents, les pierres toutes glissants…), mon parapluie à encore pris un sale coup, et la pluie cesse dés que j’arrive, la fête ! Bon ça recommence dix minutes plus tard, orage de nouveau ! S’ensuit une magnifique éclaircit, mon pantalon peut sécher, je peux manger mes petits LU au soleil, et puis orage de nouveau. Tropiques pluvieux, tropiques pluvieux… et le comble de cette journée : j’ai pris un coup de soleil !!
Mercredi 21 Janvier 2009
Bon la journée commence à 7h, par un réveil forcément difficile… ensuite café, préparation du sac, il pleut pas je dirais même que le temps est pas si pire puisque je vois les montagnes en face. Bon j’attaque ma journée toute guillerette…. Je me galère quand même dans la montagne avec mon quadrat, mon herbier et tout le bordel. 45 minutes plus tard voilà arrivée, j’entame tranquille mon boulot, une averse me passe à coté…cool…. 10 minutes plus tard, cette fois ci elle me rate pas… mais j’avais prévu le coup, plastique pour le sac, kway pour moi… faut m’imaginer assise sur le seul petit caillou qui trainait par là, mon sac devant, mon herbier sur les genoux, le tout sous le parapluie à poiroter….le temps que l’averse cesse. Bon première averse on s’en sort bien…j’ai le kway trempé, mais les pieds sont toujours au sec, le pantalon et les fesses aussi, 15 minutes plus tard, de nouvelles goutes qui tombent, on reprend les mêmes et on recommence…. Sauf que là, ben c’était un peu plus qu’une averse passagère… genre gros orage. En 2 minutes l’eau est montée de quelques centimètres sur le terrain, qui est légèrement en pente, du coup ben mes fesses mouillées… des bourrasques de vent en plus, comme elles ont retournées (et cassées) mon parapluie… bon ben j’me suis fait toute mouillée, du brouillard on voyait plus rien. J’ai attendu 5 minutes sur mon caillou (j’étais déjà mouillée) espérant que l’orage passerait vite… mais que neni, quand j’ai entendu le tonnerre, j’ai décidé de rentrer. La descente est toujours plus facile que la montée, il n’empêche qu’une demi heure de marche sous l’orage c’est long…sans compter le fait que dès qu’il y a un orage le niveau des ruisseaux monte sévère, et alors on découvre par enchantement que le petit ruisseau peut devenir un gros torrent… évidement tous les endroits où j’ai l’habitude de franchir les ruisseaux sont impraticables, le niveau est monté d’un mètre par endroit, c’est d’autant plus drôle que j’ai quand même pas mal de torrent à franchir et que là où il n’y avait pas forcément de ruisseaux avant et bien il y en a un… au final ça fait un bon paquet de torrents à traverser. Je me dis que de toute façon, mouillée pour mouillée, ça fait splouch splouch dans mes chaussures depuis un bon moment déjà, je finis par traverser les ruisseaux directs si j’ai de la chance j’ai de l’eau jusqu’aux chevilles avec moins de chance j’ai de l’eau à mi mollet. En plus y’a du brouillard, les roches qui glissent et je trimballe mon herbier avec moi que je ne veux absolument pas mouiller donc sous le parapluie, que le vent à retourné et cassé, je le rappelle! Un peu plus de 30 minutes plus tard, j’arrive trempée jusqu’à l’os au labo, l’herbier est sain et sauf quelques petits dommages mais rien de grave. Je prends une bonne douche chaude. Vers 14h30 la pluie cesse… enfin ! Je décide d’y retourner. Ne voulant pas mouiller d’autres habits (comme j’en ai pas beaucoup), je réenfile mes vêtements tout mouillé, vu le degré d’humidité pour le séchage faut repasser… en tout cas c’est horrible, je mets quand même un short sous mon pantalon humide, un débardeur sec et des chaussettes bien sèches. Je vide l’eau de mes chaussures et c’est reparti. Bon il y a une fine bruine (qui n’est pas s’en rappeler le crachin breton !) du coup c’est pas tip top mais on fait avec…quelques heures plus tard je rentre de nouveau toute mouillée, quoique un peu moins que ce matin !! Heureusement, Bruno qui travaille ici avait fait le café… et j’avais avec moi le meilleur remonte moral qui soit : des PETITS LU (Merci Tony ) avec de la « doce de leite » (compote de lait, littéralement !!), ça fait vraiment plaisir ! Ce soir en regardant le journal national, on nous informe que c’est la pire saison des pluies depuis bien longtemps ici (sans dec’), y’a des inondations un peu partout depuis décembre, des orages en veux-tu en voilà, pas mal de gens qui ont perdu leur maison, des morts à cause de la foudre, et la bonne nouvelle… ça va durer un peu plus longtemps que d’habitude, jusqu’en Avril, rrraaa la poisse !! On nous explique en fin de reportage que toute cette flotte serait du à La Niña, phénomène inverse d’El Niño !! C’est bien ma veine ! Le reportage était suivi de la météo, prévisions pour demain : orage !
Jeudi 22 Janvier 2009
Tout d’abord une petite pensée pour mon cousin martin qui fait le fou en Australie et qui doit fêter comme il se doit ses 19 ans, dans son super van…. J’attends de voir les photos !! BON ANNIVERSAIRE cousiiiiiiiiin, plein de gros bisous!
Bon de ce coté ci du monde, on est loin du cagnard australien, je me suis fait réveiller à 5h du mat’ par la pluie battante, je me dis alors que la journée va être longue… c’est sympa les tropiques…du coup ben on reprend les mêmes et on rcommence. Je mets mes chaussettes mouillées, je mets mes chaussures mouillées (horrible !) et c’est parti. Je prévois d’aller moins loin qu’hier, une petite bruine toujours mais ça va… je collecte mes plantes, y’a des éclaircis, on voit le soleil, le ciel bleu, c’est pas si pire, l’espoir revient, et puis une petite averse ! Finalement comme le temps a l’air correct je décide de retourner au même endroit qu’hier. Je retrouve mon quadrat, une petite averse, je finis mon quadrat (VICTOIRE !), j’en commence un autre, une nouvelle averse, je continue, au loin une méga averse qui finalement passera juste à côté, mais pof… j’me prends une averse qui m’arrive par derrière, je l’avais pas vu venir ! On continue, averse, on continue, nouvelle averse qui se dirige droit sur moi, en fait c’est un orage et là on rigole moins. En boule sous mon parapluie j’arrive à limiter les dégâts sous une averse, mais sous un orage rien n’y fait…et comme le tonnerre se rapproche je capitule, et je me rentre… j’arrive au labo forcément mouillée comme une mal-propre (je passe sur les détails de la descente dans les torrents, les pierres toutes glissants…), mon parapluie à encore pris un sale coup, et la pluie cesse dés que j’arrive, la fête ! Bon ça recommence dix minutes plus tard, orage de nouveau ! S’ensuit une magnifique éclaircit, mon pantalon peut sécher, je peux manger mes petits LU au soleil, et puis orage de nouveau. Tropiques pluvieux, tropiques pluvieux… et le comble de cette journée : j’ai pris un coup de soleil !!
Publié par
Soizig
à
22:42:00
samedi 17 janvier 2009
ça pèle...
....non, non je ne parle pas de la température extérieure, entre deux averses il fait chaud... c'est juste ma peau qui pèle... et oui soleil, déshydratation et voilà le résultat, la peau qui part en lambeau !! Je sais j'ai des vrais problémes... et je vous parle pas des traces de bronzage de maillot de bain qui ne sont pas raccord... ( je suis capable d'écrire pour ne rien dire!).
Bon sinon, achat du jour : j'ai investi dans un dictionnaire de portugais... parce que apprendre une langue étrangère, c'est trop facile.... les brésiliens ont décidé de corser l'affaire (et, of course, me compliquer la vie...), ils ont décidé de remanier l'ortographe du portugais... donc voilà, la nouvelle mouture portugaise vient de sortir, toute nouvelle, toute belle....et selon les dires, c'est une simplification du portugais!! ... donc je vais pas trop me plaindre quand même...mais ça reste du portugais!
Publié par
Soizig
à
18:16:00
mardi 13 janvier 2009
Bon anniversaire GaGa :-)
Ben voilà d'un autre côté tout est dans le titre... plein de gros bisous pour ma sœurette préférée!! Abuse pas trop des bonnes choses, consommation de rhum et de vin avec modération... je sais que tu es un peu comme ta maman dans ces cas là.... :-)
Encore plein de gros bisous
PS: retour au boulot, c'est nul... retour à Belo Horizonte 37°, c'est étouffant...
Encore plein de gros bisous
PS: retour au boulot, c'est nul... retour à Belo Horizonte 37°, c'est étouffant...
Publié par
Soizig
à
15:33:00
lundi 12 janvier 2009
Salvador da Bahia
Samedi 8 Janvier
Aujourd’hui journée consacrée à la visite de la ville. J’ai arpenté pas mal de jolies ruelles, un tour au marché, un tour au port, visite de 2-3 églises, un gars qui faisait de la capoeira m’a invité à aller le voir mais comme je ne suis pas touriste grande consommation j’ai donnée ma petite pièce aux capoeiristes et je suis partie. La ville étant très touristique on est sollicité en permanence pour acheter de l’eau, pour prendre une photo avec une bahianaise, pour prendre une photo d’un groupe de musique, pour toucher une pierre qui va me faire guérir, pour tout. Et aussi beaucoup de mendicité plus que dans les autres endroits que j’ai visité on est souvent pris au dépourvu quand on voit la misère de certains parce qu’on ne peut pas donner un reais à tour le monde !
A 15h je quitte le centre ville pour me rendre à la gare routière. J’adore le stand de São Geraldo (compagnie qui gére la liaison Salvador-Belo Horizonte) et les brésiliens aussi !! La dernière fois j’avais poiroté 40 minutes avant d’abandonner, cette fois j’ai attendu 45 minutes, le temps que les deux personnes qui étaient devant moi achètent leurs billets (je suis pas contre le fait qu’on prenne le temps de faire les choses mais des fois … ils racontent leur vie au guichet…) et tout ça pour qu’ensuite une vieille bourgeoise nous passe devant (moi et la dame qui attendait derrière moi, et qui était aussi outrée que moi) parce que j’imagine que comme elle a des sous elle peut se permettre ce genre de chose… et je pense que si j’avais pas eu du sang froid elle se prenait mon sac... d’ailleurs elle se l’ait pris parce que je n’aie pas bougé d’un pouce quand elle a voulu partir, elle m’a dit « excusez moi je voudrais partir » ce à quoi je lui ai répondu « eu não entende » (je n’ai pas compris) et elle a eu le droit à mon plus beau sourire avant que mon sac ne lui frôle les pieds… ce que je peux être mauvaise des fois (mais les vieilles qui se croient tout permis ça m’irrite)! Et arrivée au guichet (plus d’une heure d’attente pour en arriver là) la dame me dit que son ordinateur a un souci justement avec Belo Horizonte et qui faut que je vois avec son collègue, donc que je refasse la queue de l’autre coté. Je crois qu’elle a vu dans mes yeux un petit air de désespoir et elle s’est arrangé avec son collègue après une heure et demi d’attente j’avis mon billet départ à 19h (heureusement que le mec de l’information m’avait dit 17h et 18h !!). Le temps de faire quelques courses, le temps de finir mon dernier livre en français et me voilà à bord de mon bus, niveau confort moyen mais ça va, direction Belo Horizonte on nous annonce 23h voire 24h de bus. La climatisation est comme d’habitude à fond sauf que là y’a pas que moi qui le pense, tout le bus se caille les miches durant tout la nuit. Sinon dimanche ben c’est bus bus bus, des arrêts tous les 3h à cette allure je me dis qu’on est pas arrive…. Et on arrive quand même à Belo Horizonte dimanche soir 22h après 26h de bus, cela dit le paysage était très joli!
Aujourd’hui journée consacrée à la visite de la ville. J’ai arpenté pas mal de jolies ruelles, un tour au marché, un tour au port, visite de 2-3 églises, un gars qui faisait de la capoeira m’a invité à aller le voir mais comme je ne suis pas touriste grande consommation j’ai donnée ma petite pièce aux capoeiristes et je suis partie. La ville étant très touristique on est sollicité en permanence pour acheter de l’eau, pour prendre une photo avec une bahianaise, pour prendre une photo d’un groupe de musique, pour toucher une pierre qui va me faire guérir, pour tout. Et aussi beaucoup de mendicité plus que dans les autres endroits que j’ai visité on est souvent pris au dépourvu quand on voit la misère de certains parce qu’on ne peut pas donner un reais à tour le monde !
A 15h je quitte le centre ville pour me rendre à la gare routière. J’adore le stand de São Geraldo (compagnie qui gére la liaison Salvador-Belo Horizonte) et les brésiliens aussi !! La dernière fois j’avais poiroté 40 minutes avant d’abandonner, cette fois j’ai attendu 45 minutes, le temps que les deux personnes qui étaient devant moi achètent leurs billets (je suis pas contre le fait qu’on prenne le temps de faire les choses mais des fois … ils racontent leur vie au guichet…) et tout ça pour qu’ensuite une vieille bourgeoise nous passe devant (moi et la dame qui attendait derrière moi, et qui était aussi outrée que moi) parce que j’imagine que comme elle a des sous elle peut se permettre ce genre de chose… et je pense que si j’avais pas eu du sang froid elle se prenait mon sac... d’ailleurs elle se l’ait pris parce que je n’aie pas bougé d’un pouce quand elle a voulu partir, elle m’a dit « excusez moi je voudrais partir » ce à quoi je lui ai répondu « eu não entende » (je n’ai pas compris) et elle a eu le droit à mon plus beau sourire avant que mon sac ne lui frôle les pieds… ce que je peux être mauvaise des fois (mais les vieilles qui se croient tout permis ça m’irrite)! Et arrivée au guichet (plus d’une heure d’attente pour en arriver là) la dame me dit que son ordinateur a un souci justement avec Belo Horizonte et qui faut que je vois avec son collègue, donc que je refasse la queue de l’autre coté. Je crois qu’elle a vu dans mes yeux un petit air de désespoir et elle s’est arrangé avec son collègue après une heure et demi d’attente j’avis mon billet départ à 19h (heureusement que le mec de l’information m’avait dit 17h et 18h !!). Le temps de faire quelques courses, le temps de finir mon dernier livre en français et me voilà à bord de mon bus, niveau confort moyen mais ça va, direction Belo Horizonte on nous annonce 23h voire 24h de bus. La climatisation est comme d’habitude à fond sauf que là y’a pas que moi qui le pense, tout le bus se caille les miches durant tout la nuit. Sinon dimanche ben c’est bus bus bus, des arrêts tous les 3h à cette allure je me dis qu’on est pas arrive…. Et on arrive quand même à Belo Horizonte dimanche soir 22h après 26h de bus, cela dit le paysage était très joli!
Publié par
Soizig
à
14:26:00
La baie de tous les saints et de tous les diables
Vendredi 7 Janvier
Bon hier José, qui s’occupe de l’acceuil de l’auberge me dit qu’il y a une excursion vers les îles de la baie d’organiser, qu’il y a quelques places, 5 autres personnes de l’auberge y vont et ça vaut vraiment le coup et tout, bon bref il réussit à me convaincre (parce que je voulais déjà faire une excursion vers les îles et que si c’est organisé par l’auberge ça peut être sympa). J’ai dit oui et me voilà à 8h10 à attendre à l’acceuil, il apparaît qu’en fait je sois la seule de l’auberge à y aller… je comprend pas trop je croyais que c’était organisé par l’auberge…José m’accompagne au terminal maritime, je me dis que les autres personnes attendent là bas… Je m’attendais à trouver un petit bateau et 5 autres personnes, et je me suis retrouvée sur un gros (mais joli) bateau avec 50 personnes ! En fait c’est une croisière à touristes !! et je crois qu’on peut le dire… à vieux touristes (bon y’avait quelques jeunes !).
Le bateau super chouette, des musiciens à bord, des serveurs pour les fruits et les boissons, un gars qui filme toute la croisière et qui tentera bien sur de nous refourguer sa camelote à la fin (j’ai réussi à lui échapper toute la journée enfin ça n’a pas été si difficile il m’a prise pour une italienne qui ne comprenait rien, sauf que pour le coup j’ai compris ce qu’il a dit ! et de toute façon j’avais pas le profil type de la touriste qui consomme !). Bon mise à part la mise en scène touristique déplorable, la croisière est sympa, la baie « de tous les saints et de tous les diables » est magnifique et on se paye une petite averse juste avant de débarquer sur la première île « ilha dos frades » (mon moral était à ce moment assez bas : me retrouver entourée de touristes club med qui rigolent quand on leur dit de rigoler, sous la pluie alors qu’on est sensé aller à la plage…). On débarque, on arrive sur la plage on nous indique la baraque où il faut consommer… manger des frites à 10h30 très peu pour moi… je me laisse pas abattre puisque la première île est une réserve naturelle et qu’elle est vraiment toute jolie, je me dis qu’il y a moyen de l’explorée. Je longe la côte, des cailloux, une petites glissade dans la vase, je suis toute seule de ce côté, c’est chouette…. L’île est recouverte d’une forêt et en bord de mer des jolies plages…. Et je tombe au bout d’un moment sur une super plage paradisiaque (sans frite, sans coca, sans personne.. enfin y’avait un petit bateau et 3 personnes mais bon …).
Je prends donc mon petit bain et puis demi-tour pour revenir au bateau, je serais bien restée plus longtemps… On traverse de nouveau la baie, direction l’île Itaparica, ma plus grande île. On nous débarque devant un restaurant où on nous conseille vivement de manger… s’ensuit ensuite un tour en autobus pour visiter la partie historique de l’île (moyennant 10 reais de plus! Les touristes sont des guichets…)… que neni de tout ça pour moi, je m’en vais marcher sur la plage. Je mange un petit casse croute bahianais dont j’ai oublié le nom (heureusement que j’avais dit à la dame un peu de piment parce que j’imagine mal l’effet que pourrait me faire une dose normal !). Je profite de la plage, de la vue sur la baie…
Et retour au bateau et direction salvador, fin de journée et coucher de soleil sur la baie.
Ensuite je ma balade dans les rues de Salvador, toujours plein d’animation, plein de gens, beaucoup d’effervescence ! Une douche, un peu de calme et zou me revoilà de sorti. Je vais voir un spectacle son et lumière sur une place dont j’ai oublié le nom !! Je profite de la douce nuit bahianaise … et puis dodo.
Bon hier José, qui s’occupe de l’acceuil de l’auberge me dit qu’il y a une excursion vers les îles de la baie d’organiser, qu’il y a quelques places, 5 autres personnes de l’auberge y vont et ça vaut vraiment le coup et tout, bon bref il réussit à me convaincre (parce que je voulais déjà faire une excursion vers les îles et que si c’est organisé par l’auberge ça peut être sympa). J’ai dit oui et me voilà à 8h10 à attendre à l’acceuil, il apparaît qu’en fait je sois la seule de l’auberge à y aller… je comprend pas trop je croyais que c’était organisé par l’auberge…José m’accompagne au terminal maritime, je me dis que les autres personnes attendent là bas… Je m’attendais à trouver un petit bateau et 5 autres personnes, et je me suis retrouvée sur un gros (mais joli) bateau avec 50 personnes ! En fait c’est une croisière à touristes !! et je crois qu’on peut le dire… à vieux touristes (bon y’avait quelques jeunes !).
Le bateau super chouette, des musiciens à bord, des serveurs pour les fruits et les boissons, un gars qui filme toute la croisière et qui tentera bien sur de nous refourguer sa camelote à la fin (j’ai réussi à lui échapper toute la journée enfin ça n’a pas été si difficile il m’a prise pour une italienne qui ne comprenait rien, sauf que pour le coup j’ai compris ce qu’il a dit ! et de toute façon j’avais pas le profil type de la touriste qui consomme !). Bon mise à part la mise en scène touristique déplorable, la croisière est sympa, la baie « de tous les saints et de tous les diables » est magnifique et on se paye une petite averse juste avant de débarquer sur la première île « ilha dos frades » (mon moral était à ce moment assez bas : me retrouver entourée de touristes club med qui rigolent quand on leur dit de rigoler, sous la pluie alors qu’on est sensé aller à la plage…). On débarque, on arrive sur la plage on nous indique la baraque où il faut consommer… manger des frites à 10h30 très peu pour moi… je me laisse pas abattre puisque la première île est une réserve naturelle et qu’elle est vraiment toute jolie, je me dis qu’il y a moyen de l’explorée. Je longe la côte, des cailloux, une petites glissade dans la vase, je suis toute seule de ce côté, c’est chouette…. L’île est recouverte d’une forêt et en bord de mer des jolies plages…. Et je tombe au bout d’un moment sur une super plage paradisiaque (sans frite, sans coca, sans personne.. enfin y’avait un petit bateau et 3 personnes mais bon …).
Je prends donc mon petit bain et puis demi-tour pour revenir au bateau, je serais bien restée plus longtemps… On traverse de nouveau la baie, direction l’île Itaparica, ma plus grande île. On nous débarque devant un restaurant où on nous conseille vivement de manger… s’ensuit ensuite un tour en autobus pour visiter la partie historique de l’île (moyennant 10 reais de plus! Les touristes sont des guichets…)… que neni de tout ça pour moi, je m’en vais marcher sur la plage. Je mange un petit casse croute bahianais dont j’ai oublié le nom (heureusement que j’avais dit à la dame un peu de piment parce que j’imagine mal l’effet que pourrait me faire une dose normal !). Je profite de la plage, de la vue sur la baie…
Et retour au bateau et direction salvador, fin de journée et coucher de soleil sur la baie.
Ensuite je ma balade dans les rues de Salvador, toujours plein d’animation, plein de gens, beaucoup d’effervescence ! Une douche, un peu de calme et zou me revoilà de sorti. Je vais voir un spectacle son et lumière sur une place dont j’ai oublié le nom !! Je profite de la douce nuit bahianaise … et puis dodo.
Publié par
Soizig
à
14:21:00
Fortaleza - Salvador
Jeudi 6 Janvier
Bus, bus, bus, pause café, bus, bus, bus, pause déjeuner, bus, bus, bus, Salvador!! Je poirote à la gare routière pour connaitre les horaires de bus pour Belo Horizonte, mais comme les brésiliens sont parfois indiscipliné certains passent devant les autres, au final la queue n’avance à rien alors j’abandonne et par hasard je retombe sur le mec de l’information qui me dit que les bus sont à 17h et à 18h. Je téléphone à plusieurs auberges de jeunesses pour savoir s’ils ont de la place et comme il fait déjà nuit, je prends un taxi pour rejoindre l’auberge. Une petite douche et me voilà de nouveau sortie. Je me balade dans les rues de Salvador, c’est agréable, une petite caipirinha (faudrait pas oublier les bonnes habitudes). La ville est vraiment chouette, elle respire la fête, j’ai l’impression qu’il y a toujours de la musique quelque part! Je rentre vers 22h30, bien crevée de mon voyage quand même.
Bus, bus, bus, pause café, bus, bus, bus, pause déjeuner, bus, bus, bus, Salvador!! Je poirote à la gare routière pour connaitre les horaires de bus pour Belo Horizonte, mais comme les brésiliens sont parfois indiscipliné certains passent devant les autres, au final la queue n’avance à rien alors j’abandonne et par hasard je retombe sur le mec de l’information qui me dit que les bus sont à 17h et à 18h. Je téléphone à plusieurs auberges de jeunesses pour savoir s’ils ont de la place et comme il fait déjà nuit, je prends un taxi pour rejoindre l’auberge. Une petite douche et me voilà de nouveau sortie. Je me balade dans les rues de Salvador, c’est agréable, une petite caipirinha (faudrait pas oublier les bonnes habitudes). La ville est vraiment chouette, elle respire la fête, j’ai l’impression qu’il y a toujours de la musique quelque part! Je rentre vers 22h30, bien crevée de mon voyage quand même.
Publié par
Soizig
à
14:19:00
Last day in Fortaleza
Mercredi 5 Janvier
Arrivée à 5h du matin à Fortaleza. Luciana prend un autre bus à 6h, on se dit donc au revoir là après 4 jours de vie commune! Pour ma part j’attends 8h30 pour pouvoir téléphoner à Marcel, histoire de pas trop le réveiller, en attendant je dors dans la gare routière sur mes sacs. Vers 10h30 Marcel arrive, on va chez lui manger un bout et puis direction la plage pour un dernier bain à Fortaleza. Le temps de rentrer, de prendre une douche il est déjà l’heure de retourner à la gare routière, mon bus pour Salvador est à 20h ! Me voilà installée confortablement, enfin y’a plutôt intérêt… il est 20h et ici commence mes 22h de bus pour relier Salvador de Bahia.
Arrivée à 5h du matin à Fortaleza. Luciana prend un autre bus à 6h, on se dit donc au revoir là après 4 jours de vie commune! Pour ma part j’attends 8h30 pour pouvoir téléphoner à Marcel, histoire de pas trop le réveiller, en attendant je dors dans la gare routière sur mes sacs. Vers 10h30 Marcel arrive, on va chez lui manger un bout et puis direction la plage pour un dernier bain à Fortaleza. Le temps de rentrer, de prendre une douche il est déjà l’heure de retourner à la gare routière, mon bus pour Salvador est à 20h ! Me voilà installée confortablement, enfin y’a plutôt intérêt… il est 20h et ici commence mes 22h de bus pour relier Salvador de Bahia.
Publié par
Soizig
à
14:12:00
I still believe in paradise...
Trust me, It's Paradise....
Samedi 3 janvier :
Levée à 8h je finis mon sac, je prends mon petit déj’ et direction la gare routière mon bus est à 10h30 ! Me voilà en route pour Jericoacoara (jeri-quoiquoi-ra), tout le monde me dit que l’endroit est super, la plage magnifique, j’ai hâte d’y être, mais comme tout se mérite, avant je dois affronter les 7h de bus!! Finalement ça passe vite, je regarde le paysage qui est bien différent du Minas Gerais, je dors un peu et on a le droit à un gros navet du cinéma américain « adventures in Alaska » tout à fait de saison puisque la température extérieure était de 35°C ! On arrive à Jijoca, halte pour changer de bus… Jericoacoara se trouvant au milieu des sables il faut de gros moteur pour y accéder, d’abord de la piste sablonneuse, ensuite la plage, puis on traverse les dunes et 45 minutes plus tard nous arrivons à Jeri (on met pas mal de temps à prononcer le nom de cette ville et au final on s’aperçoit que tout le monde la surnomme Jéri). Dans le bus j’ai rencontré Luciana qui vient d’Argentine, elle n’avait aucune adresse de pousada, du coup on décide d’aller toutes les deux à la recherche d’un endroit où dormir. Marcel m’avait dit qu’il n’y aurait pas trop de monde après le nouvel an, mais on se rend compte vite fait que tout est loué, pas une seule chambre ! On arpente les rues ensablées de Jeri (entre nous c’est formidable pas de bitume, c’est une ville où l’on peut vivre pieds nus en permanence tout est dans le sable, sauf que quand le soleil est au zénith le sable devient brulant et les tongs sont de rigueur mais bon je m’égare…) et pour revenir à mes moutons… après plusieurs tentatives, en divagant dans Jeri, on tombe par chance sur une auberge, le patron s’en allait tout juste, mais il nous dit qu’il a une chambre de libre, on doit revenir vers 22h. Bon ok, du coup on va se boire une bière dans la rue principale… je m’aperçois vite fait que ce qu’on m’avait décrit comme ancien village de pécheur et devenu un haut lieu du tourisme. Il y a beaucoup d’étrangers, l’endroit est propice au lune de miel, c’est aussi le rendez-vous de la jeunesse internationale et de la jeunesse brésilienne aisée, centre de rencontre pour jeunes célibataires, on vient ici pour faire la fête, il y a des 4x4 partout, des buggies et des jeunes blondinets qui se la pète… on se demande où sont les maisons de pêcheurs. Voilà première impression assez décevante, Jéricoacoara est la version brésilienne de n’importe quelle station balnéaire hupée européenne, , on retrouve les mêmes jeunes et la même musique qu’en Europe, on est assez loin du Brésil que je connais. Luciana et moi on va déposer nos sacs dans notre petite chambre que l’on va partager pour ces quelques jours et comme entre temps on a rencontré un italien qui vit ici, on va manger au restaurant avec lui et ensuite une petite caipirinha sur la plage (glaçons, cachaça et fruit - traditionnellement citron vert mais n’importe qu’elle autre fruit fait l’affaire). Et puis dodo il est quand même 2h du mat’ mais c’était sans compter la horde de moustiques et la méga fiesta d’à coté : musique à fond jusqu’à 8h le lendemain matin….
Dimanche 4 janvier
Réveil et puis petit café au bord de la plage. Jéricoacoara sans sa foule de touriste est bien plus agréable, les rues sablonneuses sont vraiment agréable, la plage est joli, des cocotiers, du sables fins, des bateaux, c’est agréable, vive les tropiques ! On va se promener le long de la côte entre dunes et falaises jusqu’à la Pedra furada, un arc rocheux.
Y’a un petit coté Bretagne, les cactus et l’eau turquoise en plus! C’est vraiment joli, on est loin de tout, juste la mer, le sable, le soleil. On marche les pieds dans l’eau pour se rafraichir, il y a quasiment personne de ce coté de Jéri et pour un peu on se prendrait pour des aventuriers qui découvrent le nouveau monde. Petite baignade, petit sucos de maracuja et on rentre à l’auberge, épuisée par le soleil et notre bonne petite balade, parce que mine de rien mais marcher dans le sable ça épuise!! On va à l’agence d’autobus pour réserver nos billets pour le retour, Luciana projetait de partir lundi après midi, moi mardi matin, en fait tous les bus sont complets jusqu’à Mardi soir, on est coincé à Jeri !! Pour pas se laisser abattre on va manger au resto, le serveur nous invite à aller dans un bar on dit qu’on va réfléchir et puis on va sur la plage prendre une petite caipirinha où un autre jeune homme nous invite à aller dans le même bar décidément !… et en fait on décide de rentrer il est plus de 2h du mat’!
Lundi 3 Janvier : Y’a des cigales dans la fourmilière….
Réveil tranquille enfin presque, on a pris quelques coups de soleil et ben du coup c’est rouge et ça tire (pas de commentaires maman STP, j’avais mis de la crème solaire indice 50 mais quand ça tape ça tape !!). On décide donc de rester un peu à l’ombre aujourd’hui, je vais faire un petit tour à Jéri et à mon retour vers 11h, tout le monde est levé, on fait donc connaissance avec nos colocataires, dont le serveur de la veille!! Les garçons supers sympas nous invitent à prendre le petit dej’ avec eux café, tapioca et petits biscuits. La plupart sont saisonniers (mais comme la saison ici dure toute l’année….) et musiciens, ils jouent dans les restaurants et les bars de Jéri. Du coup bonne ambiance à l’auberge, la bouffe est bonne, la musique est excellente, les colocs sympas, on glande toute l’après midi! On décide tout de même d’aller voir le coucher de soleil sur la mer, en haut de la grande dune du « pê do sol » (coucher de soleil), c’est magnifique, la plage est vraiment superbe, longue avec des jolies dunes en arrière plan.
Un peu de capoeira sur la plage, un petit bain de foule à Jeri , on achète de quoi se préparer à manger et retour à l’auberge. Ricardo est là, on décide de manger ensemble et en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ouf, il a transformé notre petit repas en festin… il adore cuisiner! Ricardo est musicien, il vit ici avec ses deux fils musiciens aussi (et quels musiciens !!) et dés qu’il nous a rencontré nous a offert le repas, le café, nous a servi comme des reines. En tout cas il a une jolie philosophie de la vie, il veut simplement pouvoir vivre de sa musique et il est juste heureux d’avoir ses deux fils avec lui, il n’en demande pas plus et ça fait beaucoup de bien de rencontrer des gens comme ça… il reste quelques cigales dans la fourmilière!
Après le super repas, on est sorti, un petit tour sur la plage et 2 capirinhas plus tard nous voilà au bar du « for all » (jeu de mot pour forro). Bon y’avait pas de forro ce soir là, mais on a dansé quand même sur les rythmes brésiliens. Les boites brésiliennes sont plus agréables qu’en France, puisqu’il s’agit d’une scène où les musiciens jouent en live et une piste à ciel ouvert où tout le monde danse et là j’ai retrouvé le Brésil que je connais. On a retrouvé nos autres compatriotes de l’auberge. Retour et dodo vers 4h30 !
Mardi 4 Janvier
Pour moi levée de bonne heure, 7h debout (donc 2h30 de sommeil), je veux aller marcher dans les dunes, et c’est mieux de le faire avant que le soleil ne tape trop fort. Presque personne sur la plage c’est génial, l’eau est super bonne. Les dunes sont splendides on pourrait presque se croire au milieu du désert par moment. Par contre comme il y a pas mal de vent, le sable me fouette les jambes du coup je traine pas plus que ça dans les dunes !
Retour à l’auberge à 11h, ça cogne dure!! Café tranquille, blabla avec les garçons, je glandouille, profite du beau temps, repas de nouveau préparé par Ricardo, je fais une petite sieste et en fin d’aprem’ avec Luciana, Besq, et Ericton, un des fils de Ricardo on décide d’aller explorer un petit coin de verdure qui se trouve au milieu des dunes. C’est une sorte de ferme désaffecté, des cocotiers partout, on va se balader dans les dunes et puis recoucher de soleil sur la plage… on rentre à l’auberge, une petite douche et on prépare notre sac, on mange tous ensemble et les garçons nous accompagnent jusqu’à l’autobus. On dit au revoir à nos compatriotes de ces derniers jours, et à 22h30 on quitte Jericoacoara non sans une petite pointe de nostalgie… Mes premières impressions de Jéricoacoara ont au final changé : 3 jours de farniente, ne penser à rien, sourire à la vie, être contente d’être là, dans un petit coin du monde où l’on oublie justement le monde, une plage et des dunes vraiment magnifiques (si on fait abstraction de tous les buggies et 4x4 qui passent) …. et même qu’on ne croise pas que des mecs venus ici pour draguer !! Même si la communication reste encore un peu difficile pour moi, Ricardo comme tous les autres de l’auberge ont été de vraies jolies rencontres, les voyages réservent toujours de bonnes surprises…excellents souvenirs de Jericoacoara.
Au final Luciana et moi on s’est endormi quasiment directement malgré les soubresauts de l’autobus dans les dunes, on est arrivé à Jijoca, changement d’autobus et direction Fortaleza…
... I still believe in paradise
but now at least i know it's not some place you can look for
cause it's not where you go
it's how you feel for a moment in your life
Samedi 3 janvier :
Levée à 8h je finis mon sac, je prends mon petit déj’ et direction la gare routière mon bus est à 10h30 ! Me voilà en route pour Jericoacoara (jeri-quoiquoi-ra), tout le monde me dit que l’endroit est super, la plage magnifique, j’ai hâte d’y être, mais comme tout se mérite, avant je dois affronter les 7h de bus!! Finalement ça passe vite, je regarde le paysage qui est bien différent du Minas Gerais, je dors un peu et on a le droit à un gros navet du cinéma américain « adventures in Alaska » tout à fait de saison puisque la température extérieure était de 35°C ! On arrive à Jijoca, halte pour changer de bus… Jericoacoara se trouvant au milieu des sables il faut de gros moteur pour y accéder, d’abord de la piste sablonneuse, ensuite la plage, puis on traverse les dunes et 45 minutes plus tard nous arrivons à Jeri (on met pas mal de temps à prononcer le nom de cette ville et au final on s’aperçoit que tout le monde la surnomme Jéri). Dans le bus j’ai rencontré Luciana qui vient d’Argentine, elle n’avait aucune adresse de pousada, du coup on décide d’aller toutes les deux à la recherche d’un endroit où dormir. Marcel m’avait dit qu’il n’y aurait pas trop de monde après le nouvel an, mais on se rend compte vite fait que tout est loué, pas une seule chambre ! On arpente les rues ensablées de Jeri (entre nous c’est formidable pas de bitume, c’est une ville où l’on peut vivre pieds nus en permanence tout est dans le sable, sauf que quand le soleil est au zénith le sable devient brulant et les tongs sont de rigueur mais bon je m’égare…) et pour revenir à mes moutons… après plusieurs tentatives, en divagant dans Jeri, on tombe par chance sur une auberge, le patron s’en allait tout juste, mais il nous dit qu’il a une chambre de libre, on doit revenir vers 22h. Bon ok, du coup on va se boire une bière dans la rue principale… je m’aperçois vite fait que ce qu’on m’avait décrit comme ancien village de pécheur et devenu un haut lieu du tourisme. Il y a beaucoup d’étrangers, l’endroit est propice au lune de miel, c’est aussi le rendez-vous de la jeunesse internationale et de la jeunesse brésilienne aisée, centre de rencontre pour jeunes célibataires, on vient ici pour faire la fête, il y a des 4x4 partout, des buggies et des jeunes blondinets qui se la pète… on se demande où sont les maisons de pêcheurs. Voilà première impression assez décevante, Jéricoacoara est la version brésilienne de n’importe quelle station balnéaire hupée européenne, , on retrouve les mêmes jeunes et la même musique qu’en Europe, on est assez loin du Brésil que je connais. Luciana et moi on va déposer nos sacs dans notre petite chambre que l’on va partager pour ces quelques jours et comme entre temps on a rencontré un italien qui vit ici, on va manger au restaurant avec lui et ensuite une petite caipirinha sur la plage (glaçons, cachaça et fruit - traditionnellement citron vert mais n’importe qu’elle autre fruit fait l’affaire). Et puis dodo il est quand même 2h du mat’ mais c’était sans compter la horde de moustiques et la méga fiesta d’à coté : musique à fond jusqu’à 8h le lendemain matin….
Dimanche 4 janvier
Réveil et puis petit café au bord de la plage. Jéricoacoara sans sa foule de touriste est bien plus agréable, les rues sablonneuses sont vraiment agréable, la plage est joli, des cocotiers, du sables fins, des bateaux, c’est agréable, vive les tropiques ! On va se promener le long de la côte entre dunes et falaises jusqu’à la Pedra furada, un arc rocheux.
Y’a un petit coté Bretagne, les cactus et l’eau turquoise en plus! C’est vraiment joli, on est loin de tout, juste la mer, le sable, le soleil. On marche les pieds dans l’eau pour se rafraichir, il y a quasiment personne de ce coté de Jéri et pour un peu on se prendrait pour des aventuriers qui découvrent le nouveau monde. Petite baignade, petit sucos de maracuja et on rentre à l’auberge, épuisée par le soleil et notre bonne petite balade, parce que mine de rien mais marcher dans le sable ça épuise!! On va à l’agence d’autobus pour réserver nos billets pour le retour, Luciana projetait de partir lundi après midi, moi mardi matin, en fait tous les bus sont complets jusqu’à Mardi soir, on est coincé à Jeri !! Pour pas se laisser abattre on va manger au resto, le serveur nous invite à aller dans un bar on dit qu’on va réfléchir et puis on va sur la plage prendre une petite caipirinha où un autre jeune homme nous invite à aller dans le même bar décidément !… et en fait on décide de rentrer il est plus de 2h du mat’!
Lundi 3 Janvier : Y’a des cigales dans la fourmilière….
Réveil tranquille enfin presque, on a pris quelques coups de soleil et ben du coup c’est rouge et ça tire (pas de commentaires maman STP, j’avais mis de la crème solaire indice 50 mais quand ça tape ça tape !!). On décide donc de rester un peu à l’ombre aujourd’hui, je vais faire un petit tour à Jéri et à mon retour vers 11h, tout le monde est levé, on fait donc connaissance avec nos colocataires, dont le serveur de la veille!! Les garçons supers sympas nous invitent à prendre le petit dej’ avec eux café, tapioca et petits biscuits. La plupart sont saisonniers (mais comme la saison ici dure toute l’année….) et musiciens, ils jouent dans les restaurants et les bars de Jéri. Du coup bonne ambiance à l’auberge, la bouffe est bonne, la musique est excellente, les colocs sympas, on glande toute l’après midi! On décide tout de même d’aller voir le coucher de soleil sur la mer, en haut de la grande dune du « pê do sol » (coucher de soleil), c’est magnifique, la plage est vraiment superbe, longue avec des jolies dunes en arrière plan.
Un peu de capoeira sur la plage, un petit bain de foule à Jeri , on achète de quoi se préparer à manger et retour à l’auberge. Ricardo est là, on décide de manger ensemble et en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ouf, il a transformé notre petit repas en festin… il adore cuisiner! Ricardo est musicien, il vit ici avec ses deux fils musiciens aussi (et quels musiciens !!) et dés qu’il nous a rencontré nous a offert le repas, le café, nous a servi comme des reines. En tout cas il a une jolie philosophie de la vie, il veut simplement pouvoir vivre de sa musique et il est juste heureux d’avoir ses deux fils avec lui, il n’en demande pas plus et ça fait beaucoup de bien de rencontrer des gens comme ça… il reste quelques cigales dans la fourmilière!
Après le super repas, on est sorti, un petit tour sur la plage et 2 capirinhas plus tard nous voilà au bar du « for all » (jeu de mot pour forro). Bon y’avait pas de forro ce soir là, mais on a dansé quand même sur les rythmes brésiliens. Les boites brésiliennes sont plus agréables qu’en France, puisqu’il s’agit d’une scène où les musiciens jouent en live et une piste à ciel ouvert où tout le monde danse et là j’ai retrouvé le Brésil que je connais. On a retrouvé nos autres compatriotes de l’auberge. Retour et dodo vers 4h30 !
Mardi 4 Janvier
Pour moi levée de bonne heure, 7h debout (donc 2h30 de sommeil), je veux aller marcher dans les dunes, et c’est mieux de le faire avant que le soleil ne tape trop fort. Presque personne sur la plage c’est génial, l’eau est super bonne. Les dunes sont splendides on pourrait presque se croire au milieu du désert par moment. Par contre comme il y a pas mal de vent, le sable me fouette les jambes du coup je traine pas plus que ça dans les dunes !
Retour à l’auberge à 11h, ça cogne dure!! Café tranquille, blabla avec les garçons, je glandouille, profite du beau temps, repas de nouveau préparé par Ricardo, je fais une petite sieste et en fin d’aprem’ avec Luciana, Besq, et Ericton, un des fils de Ricardo on décide d’aller explorer un petit coin de verdure qui se trouve au milieu des dunes. C’est une sorte de ferme désaffecté, des cocotiers partout, on va se balader dans les dunes et puis recoucher de soleil sur la plage… on rentre à l’auberge, une petite douche et on prépare notre sac, on mange tous ensemble et les garçons nous accompagnent jusqu’à l’autobus. On dit au revoir à nos compatriotes de ces derniers jours, et à 22h30 on quitte Jericoacoara non sans une petite pointe de nostalgie… Mes premières impressions de Jéricoacoara ont au final changé : 3 jours de farniente, ne penser à rien, sourire à la vie, être contente d’être là, dans un petit coin du monde où l’on oublie justement le monde, une plage et des dunes vraiment magnifiques (si on fait abstraction de tous les buggies et 4x4 qui passent) …. et même qu’on ne croise pas que des mecs venus ici pour draguer !! Même si la communication reste encore un peu difficile pour moi, Ricardo comme tous les autres de l’auberge ont été de vraies jolies rencontres, les voyages réservent toujours de bonnes surprises…excellents souvenirs de Jericoacoara.
Au final Luciana et moi on s’est endormi quasiment directement malgré les soubresauts de l’autobus dans les dunes, on est arrivé à Jijoca, changement d’autobus et direction Fortaleza…
_______________________________________
... I still believe in paradise
but now at least i know it's not some place you can look for
cause it's not where you go
it's how you feel for a moment in your life
Publié par
Soizig
à
14:02:00
Cachaça mon amour
Présentement je suis à Salvador de Bahia, mais j’ai pas mal de retard dans les nouvelles mais ça va le faire…retour donc sur mes quelques jours d’isolement paradisiaque…
Vendredi 2 Janvier:
Aujourd’hui pour rester dans la même optique on décide d’aller visiter le musée de la cachaça! Je goute de la canne à sucre, du sirop de canne à sucre et of course dégustation d’alcool de canne à sucre (c-a-d la cachaça !) et en prime une petite photo devant le fût de cachaça le plus grand du monde.
Sinon la végétation ici est vraiment incroyable, tout est sec, on dirait que tout est mort, en regardant de plus prés les feuilles sont toutes petites, on sent le poids du soleil!
Dans l’après midi on reprend la route de Fortaleza, on s’arrête à la gare routière pour acheter mon billet pour Jericoacoara, on va ensuite au centre, se balader dans les rues de fortaleza, le long de la plage d’Iracema, ancien au lieu touristique aujourd’hui déserté (enfin sauf par les pépés qui aiment les jeunes brésiliennes !), on va admirer les surfeurs sur le « ponte dos ingleses ». Et puis je prépare mon sac…. Demain je pars pour Jericoacoara !


Vendredi 2 Janvier:
Aujourd’hui pour rester dans la même optique on décide d’aller visiter le musée de la cachaça! Je goute de la canne à sucre, du sirop de canne à sucre et of course dégustation d’alcool de canne à sucre (c-a-d la cachaça !) et en prime une petite photo devant le fût de cachaça le plus grand du monde.
Sinon la végétation ici est vraiment incroyable, tout est sec, on dirait que tout est mort, en regardant de plus prés les feuilles sont toutes petites, on sent le poids du soleil!
Dans l’après midi on reprend la route de Fortaleza, on s’arrête à la gare routière pour acheter mon billet pour Jericoacoara, on va ensuite au centre, se balader dans les rues de fortaleza, le long de la plage d’Iracema, ancien au lieu touristique aujourd’hui déserté (enfin sauf par les pépés qui aiment les jeunes brésiliennes !), on va admirer les surfeurs sur le « ponte dos ingleses ». Et puis je prépare mon sac…. Demain je pars pour Jericoacoara !
Publié par
Soizig
à
13:49:00
jeudi 1 janvier 2009
Feliz Ano Novo
L'air est toujours agréable ici, on est le dernier jour de l'année! On prépare le sac, la tente, on va faire les courses, de quoi manger, quelques bières (ceci est de l'ironie bien entendu), la cachaça (alcool de canne à sucre brésilien) et la tequila... on est paré! Direction Caponga, une plage au sud de Fortaleza à une heure de route environ. On s’arrête mangé le midi sur la plage dans une baraque de pécheur. Du riz, haricot, manioc et poisson péché le matin même et cuisiner sur demande, c’était fort bon et le décor superbe. Ici ça change radicalement de fortaleza, un village de pécheur, des jolis bateaux et une plage magnifique, et on mange les pieds dans l’eau… la marée montait, du coup à chaque vague les chaises s’enfonçaient un peu plus !!


Ensuite on rejoint donc les amis de Marcel chez qui on allait fêter le réveillon. Un terrain au milieu des dunes, une petite maison pour la cuisine, une petite piscine pour se rafraichir, du sable partout et des manguiers pour l’ombre (et comme les mangues sont mures en ce moment aussi pour manger!). J’ai ressorti la tente héhé ! Et comme il fait chaud un petit bain ensuite… Je fais connaissance avec les différentes personnes qui étaient là et comme c’étaient pour la plupart des gens qui avaient fait fac de biologie ... forcément entre biologistes on s’entend bien. Mon dernier coucher de soleil de 2008 : dernières les cocotiers, des jolis oiseaux jaunes, installée tranquillement dans l’eau … et une bière à la main ! Bon le reste de la soirée a été haute en couleur, on a bien rigolé, certains ont joué des percussions, j’ai gouté pas mal de cachaça à la canelle, à l’ananas et j’en passe… On a dansé, on a chanté (enfin pour moi pas trop parce que j’ai eu le droit aux tubes brésiliens et autres musiques brésiliennes). J’ai fait honneur à la France, j’ai quand même couché la majorité des brésiliens! Coucher à 6h30, le soleil est déjà levé… je m’endors sous mon manguier, dans le sable…. Tranquille (prononcez « trancou-il ») on est en 2009 ! Feliz Ano Novo para todos !
Bon forcément réveil délicat, un petit mal de tête… un tour dans la piscine et ….. ensuite Cachaça. L’objectif du matin était de boire un bon verre de cachaça au réveil (pas un shooter, un verre = 10 gorgées faciles). Forcément j’ai du faire honneur à la France… c’est bon l’honneur est sauf, la France était représentée par une « mademoiselle forte » (en français dans le texte).
Détente et direction la plage avec Marcel et sa copine. On se mange un bon poisson au bord de l’eau avec des frites de manioc…. Et puis un bon bain dans l’atlantique, le 1er janvier ça le fait!
Bonne année à tout le monde, plein de bonnes choses et des gros bisous ensoleillés en attendant !
Ensuite on rejoint donc les amis de Marcel chez qui on allait fêter le réveillon. Un terrain au milieu des dunes, une petite maison pour la cuisine, une petite piscine pour se rafraichir, du sable partout et des manguiers pour l’ombre (et comme les mangues sont mures en ce moment aussi pour manger!). J’ai ressorti la tente héhé ! Et comme il fait chaud un petit bain ensuite… Je fais connaissance avec les différentes personnes qui étaient là et comme c’étaient pour la plupart des gens qui avaient fait fac de biologie ... forcément entre biologistes on s’entend bien. Mon dernier coucher de soleil de 2008 : dernières les cocotiers, des jolis oiseaux jaunes, installée tranquillement dans l’eau … et une bière à la main ! Bon le reste de la soirée a été haute en couleur, on a bien rigolé, certains ont joué des percussions, j’ai gouté pas mal de cachaça à la canelle, à l’ananas et j’en passe… On a dansé, on a chanté (enfin pour moi pas trop parce que j’ai eu le droit aux tubes brésiliens et autres musiques brésiliennes). J’ai fait honneur à la France, j’ai quand même couché la majorité des brésiliens! Coucher à 6h30, le soleil est déjà levé… je m’endors sous mon manguier, dans le sable…. Tranquille (prononcez « trancou-il ») on est en 2009 ! Feliz Ano Novo para todos !
Bon forcément réveil délicat, un petit mal de tête… un tour dans la piscine et ….. ensuite Cachaça. L’objectif du matin était de boire un bon verre de cachaça au réveil (pas un shooter, un verre = 10 gorgées faciles). Forcément j’ai du faire honneur à la France… c’est bon l’honneur est sauf, la France était représentée par une « mademoiselle forte » (en français dans le texte).
Détente et direction la plage avec Marcel et sa copine. On se mange un bon poisson au bord de l’eau avec des frites de manioc…. Et puis un bon bain dans l’atlantique, le 1er janvier ça le fait!
Bonne année à tout le monde, plein de bonnes choses et des gros bisous ensoleillés en attendant !
Publié par
Soizig
à
22:12:00
Miam du tapioca
Mardi 30 Décembre :
Je me réveil avec le soleil… à 6h mais je me lève seulement à 8h (faut pas pousser c’est les vacances quand même! Le programme du jour est d’aller dans un parc aquatique avec la famille de Marcel. Mais avant, on va prendre le « cafe da manhã » dans une tapioqueira (on devait déjà y aller hier soir mais c’est un peu loin du coup on y va ce matin c’est sur la route la plage)! Le tapioca est une spécialité du nordeste (région nord-est du Brésil), c’est une galette de farine de manioc qu’on garnie comme une crêpe. Je prends donc mon petit café avec un tapioca de « carne do sol com qeijo »… je ne pensais pas que ça puisse un jour m’arriver de manger de la viande au petit déj’ mais je teste… et c’est franchement bon. La « carne do sol » (viande du soleil) est aussi une spécialité du nordeste, c’est de la viande salé et séché au soleil, et c’est super bon. Faut bien avouer que côté viande les brésiliens sont les rois!! Donc petit déj’ très brésilien : tapioca-viande-fromage le tout arrosé de lait de coco chaud avec du café brésilien, super bon.
Ensuite on passe chez le frère de Marcel, tout le monde en voiture et c’est parti pour « beach park », un parc d’attraction aquatique. Sur la route on passe au milieu des dunes qui entourent Fortaleza, c’est magnifique : des grandes dunes de sables blancs avec en contre bas l’océan bleu clair…sinon la végétation est grillée partout, c’est très aride, la région est bien bien sèche. C’est la première fois que je suis aussi près de l’équateur et je dois dire que c’est impressionnant la manière dont le soleil tape bien fort… mais en bordure d’océan l’air marin est salutaire même si il reste chaud !
Bref pour ce qui est du parc, c’est un peu bizarre…c’est un parc d’attraction sur la plage, pleins de piscine et de toboggans, quand on sait que l’eau de la mer est aussi chaude que celle des piscines on se demande pourquoi il n’y a personne sur la plage, d’uatant plus que la plage est vraiment superbes (c’est pareil qu’en Bretagne, les palmiers en plus) !! Marcel m’a expliqué que c’est parce que cette plage est un peu éloignée de la ville et du coup quand les gens viennent là c’est uniquement pour le parc. Bon j’avoue que c’est pas franchement le premier endroit où je me rendrais en tant que touriste mais on s’est bien amusé! On a fait les attractions à émotions fortes… les toboggans géants et quand je dis géant c’est géant. Le premier mesurait 20 m de haut et il n’y a pas de virage… c'est-à-dire que l’on descend les 20m d’un coup, un peu à l’oblique certes mais surtout à la verticale et dans le noir. Une fois qu’on a fait celui-ci on s’attaque au plus grand toboggan baptisé « Insano » (fou). J’ai déjà fait pas mal d’attraction à émotions fortes dans ma vie, entre les fêtes foraines et les parcs d’attraction, mais je crois que mon cœur n’a jamais battu aussi fort, j’ai eu ce que l’on peut appeler une put*** de montée d’adrénaline…. de 10 secondes. L’insano consiste à faire une chute de 40 m de haut, légèrement guidée par un tobogan et contrairement à l’autre celui-ci est ouvert, donc on a l’impression de pouvoir sortir du toboggan à n’importe quel moment… et le plus drôle c’est la petite bosse au milieu qui vous fait légèrement décoller… du coup on ne touche plus le toboggan. Cela dit de là haut la vue est magnifique… c’était bref mais intense et le pire reste quand même de voir le petit trou en bas dans le lequel on est sensé atterrir ! Sinon on a fait pleins d’autres toboggans, des bouées, des piscines à vagues, sauna, piscine d’eau chaude… on a bien rigolé. En fin de journée on sort du parc pour aller sur la plage, profiter des derniers rayons du soleil. Ici c’est régler comme du papier à musique, le soleil se lève à 6h et se couche à 18h ! On repasse dans les dunes au coucher du soleil c’est vraiment beau. On va manger dans un endroit vraiment sympathique, on a l’impression d’être dans la jungle et je m’enfile 2 tapiocas (j’adore en fait !), un avec du beurre et un autre coco et doce de leite (littéralement douceur de lait), c’était super bon. On finit la soirée tranquille, je discute avec le père de Marcel qui apprend le français et il me fait gouter des noix de cajou (spécialité d’ici puisqu’il y a plein de cajou (l’arbre !)) et des noix du Pará un fruit d’Amazonie. Et puis dodo, parce que demain on va à la plage et que tout ça fatigue!


Je me réveil avec le soleil… à 6h mais je me lève seulement à 8h (faut pas pousser c’est les vacances quand même! Le programme du jour est d’aller dans un parc aquatique avec la famille de Marcel. Mais avant, on va prendre le « cafe da manhã » dans une tapioqueira (on devait déjà y aller hier soir mais c’est un peu loin du coup on y va ce matin c’est sur la route la plage)! Le tapioca est une spécialité du nordeste (région nord-est du Brésil), c’est une galette de farine de manioc qu’on garnie comme une crêpe. Je prends donc mon petit café avec un tapioca de « carne do sol com qeijo »… je ne pensais pas que ça puisse un jour m’arriver de manger de la viande au petit déj’ mais je teste… et c’est franchement bon. La « carne do sol » (viande du soleil) est aussi une spécialité du nordeste, c’est de la viande salé et séché au soleil, et c’est super bon. Faut bien avouer que côté viande les brésiliens sont les rois!! Donc petit déj’ très brésilien : tapioca-viande-fromage le tout arrosé de lait de coco chaud avec du café brésilien, super bon.
Ensuite on passe chez le frère de Marcel, tout le monde en voiture et c’est parti pour « beach park », un parc d’attraction aquatique. Sur la route on passe au milieu des dunes qui entourent Fortaleza, c’est magnifique : des grandes dunes de sables blancs avec en contre bas l’océan bleu clair…sinon la végétation est grillée partout, c’est très aride, la région est bien bien sèche. C’est la première fois que je suis aussi près de l’équateur et je dois dire que c’est impressionnant la manière dont le soleil tape bien fort… mais en bordure d’océan l’air marin est salutaire même si il reste chaud !
Bref pour ce qui est du parc, c’est un peu bizarre…c’est un parc d’attraction sur la plage, pleins de piscine et de toboggans, quand on sait que l’eau de la mer est aussi chaude que celle des piscines on se demande pourquoi il n’y a personne sur la plage, d’uatant plus que la plage est vraiment superbes (c’est pareil qu’en Bretagne, les palmiers en plus) !! Marcel m’a expliqué que c’est parce que cette plage est un peu éloignée de la ville et du coup quand les gens viennent là c’est uniquement pour le parc. Bon j’avoue que c’est pas franchement le premier endroit où je me rendrais en tant que touriste mais on s’est bien amusé! On a fait les attractions à émotions fortes… les toboggans géants et quand je dis géant c’est géant. Le premier mesurait 20 m de haut et il n’y a pas de virage… c'est-à-dire que l’on descend les 20m d’un coup, un peu à l’oblique certes mais surtout à la verticale et dans le noir. Une fois qu’on a fait celui-ci on s’attaque au plus grand toboggan baptisé « Insano » (fou). J’ai déjà fait pas mal d’attraction à émotions fortes dans ma vie, entre les fêtes foraines et les parcs d’attraction, mais je crois que mon cœur n’a jamais battu aussi fort, j’ai eu ce que l’on peut appeler une put*** de montée d’adrénaline…. de 10 secondes. L’insano consiste à faire une chute de 40 m de haut, légèrement guidée par un tobogan et contrairement à l’autre celui-ci est ouvert, donc on a l’impression de pouvoir sortir du toboggan à n’importe quel moment… et le plus drôle c’est la petite bosse au milieu qui vous fait légèrement décoller… du coup on ne touche plus le toboggan. Cela dit de là haut la vue est magnifique… c’était bref mais intense et le pire reste quand même de voir le petit trou en bas dans le lequel on est sensé atterrir ! Sinon on a fait pleins d’autres toboggans, des bouées, des piscines à vagues, sauna, piscine d’eau chaude… on a bien rigolé. En fin de journée on sort du parc pour aller sur la plage, profiter des derniers rayons du soleil. Ici c’est régler comme du papier à musique, le soleil se lève à 6h et se couche à 18h ! On repasse dans les dunes au coucher du soleil c’est vraiment beau. On va manger dans un endroit vraiment sympathique, on a l’impression d’être dans la jungle et je m’enfile 2 tapiocas (j’adore en fait !), un avec du beurre et un autre coco et doce de leite (littéralement douceur de lait), c’était super bon. On finit la soirée tranquille, je discute avec le père de Marcel qui apprend le français et il me fait gouter des noix de cajou (spécialité d’ici puisqu’il y a plein de cajou (l’arbre !)) et des noix du Pará un fruit d’Amazonie. Et puis dodo, parce que demain on va à la plage et que tout ça fatigue!
Publié par
Soizig
à
22:07:00
Inscription à :
Articles (Atom)